T16 Mademoiselle
Une malle comme une histoire de délicatesse et de sensualité.
Une histoire de toucher du bout des doigts et du regard : le grain du cuir et sa blanche pureté, la douceur intérieure et son romantisme…
De la poésie concentrée dans un écrin, pour votre boudoir ou en voyage.
A trunk that tells a tale of delicacy and sensuality.
A tale of the fingertips and the gaze: the grain of the leather and its white purity, the softness within and its romance…
Poetry distilled into a jewel case, for your boudoir or your travels.
Tout ce qui brille/ All that glitters
- Boîte mobile avec miroir pour bijoux avec coussins
- Compartiments pour montres sur rouleaux
- Espace baguier
- Compartiments avec coussins pour rangement bijoux
- Enveloppe en cuir de vachette
- Mobile case with mirror and cushions for jewelry storage
- Compartments for watch rolls
- Ring storage space
- Compartments with cushions for jewelry storage
- Grain cowhide leather envelope
La gazza ladraThe Thieving Magpie
Milan, 1817. Sur la scène de la Scala, Rossini fait chanter le malheur d'une servante. Ninetta a volé l'argenterie de ses maîtres, dit-on. Personne ne la croit innocente. Le tribunal la condamne, et la voilà qui marche vers l'échafaud. Au dernier instant, un enfant lève les yeux vers le clocher du village : l'argent est là-haut, dans un nid. La voleuse avait des plumes.
Rossini n'avait rien inventé. La rumeur courait depuis deux siècles. À Palaiseau, vers 1631, une servante aurait payé de sa vie un vol qu'elle n'avait pas commis. Quand on retrouva l'argenterie dans le nid d'une pie, il était trop tard pour elle.
L'ouverture, dit la légende, fut écrite dans l'urgence. La veille de la première, enfermé dans une loge de la Scala, Rossini jetait ses partitions par la fenêtre, feuille à feuille, aux copistes qui attendaient en bas. Elle commence par deux roulements de tambour. Une marche au supplice, avant même le lever du rideau.
Depuis, la pie garde sa réputation : amoureuse de tout ce qui brille, collectionneuse sans remords. La malle Mademoiselle est son nid, l'endroit où l'on cache ses trésors.
Milan, 1817. On the stage of La Scala, Rossini gives voice to a servant's misfortune. Ninetta has stolen her employers' silver, or so they say. No one believes her innocent. The court condemns her, and she sets out toward the scaffold. At the last moment, a village boy looks up at the bell tower: the silver is there, in a nest. The thief had feathers.
Rossini had invented nothing. The rumor had been traveling for two centuries. In Palaiseau, around 1631, a servant girl is said to have paid with her life for a theft she never committed. By the time the silver turned up in a magpie's nest, it was far too late for her.
The overture, legend has it, was written against the clock. The night before the premiere, locked in a box at La Scala, Rossini tossed his pages out the window, sheet by sheet, to the copyists waiting below. It begins with two rolls of the drum. A march to the gallows, before the curtain even rises.
Ever since, the magpie has kept her reputation: in love with all that shines, a collector without remorse. The Mademoiselle trunk is her nest, the place to hide your treasures.
Trois signatures chromatiques/ Three chromatic signatures

Noir

Rubis

Camel
Une pièce à votre image/ A piece in your likeness
Donnons vie à votre vision/ Let's bring your vision to life


